Il est 03h24, nous sommes le lundi 6 décembre, date que je redoutais depuis quelques semaines, et voilà nous y sommes. Je regarde Taratata, Zazie reprend La nuit je mens, de Bashung, et c'est beau. A 9h, j'ai un contrôle continu de civi britannique. Je me suis levée tard, très tard, j'ai bu un grand café au lait et deux thés à la menthe. Morphée est loin de croiser mon chemin. J'ai envie d'écrire, je suis pleine de mots et de pensées, comme si me prendre la tête quatre jours sur une dissert littéraire m'avais refait prendre conscience que j'aime écrire pour moi, sans réfléchir, sans plan, sans problématique, sans rien. Ecrire avec uniquement la matière première, et on verra bien comment ça prend. J'avais terriblement envie d'écrire, mais où ? J'ai pensé à un carnet, mais je crois que dans mon besoin narcissique, j'avais envie d'être lue. Facebook, non merci, pas pour ça. Mes anciens blogs, non, ils ne me ressemblent plus. Le blog que j'ai en commun avec mes copines, non plus. Je ne veux pas être lues par elle pour ce que j'ai à écrire ce soir. Alors, j'ai plongé ma main dans une poche, et en ai ressorti une clé un peu poussiéreuse. Et je suis entrée chez toi telle une petite fouineuse, je retrouve mes marques, cet environnement familier, oui, je suis chez mon Boudin. Ca faisait longtemps hein. Mais dans ces moments où je me sens un peu seule et où Morphée tarde à venir, il est toujours rassurant de revenir dans le connu. Taratata vient de finir, et je crois que je vais aller sur Deezer écouter le nouvel album de Zazie. Nan Camille, tu devrais surtout aller te coucher et profiter des quelques heures qui te restent pour rassembler les morceaux de ton cerveau. Ca ne sera pas de trop devant la feuille blanche qui t'attend. Et puis merde, si je me casse la tête pendant des jours sur des dissert, je peux aussi rester trop longtemps éveillée pour écrire ce que j'ai envie. J'en ai marre de l'école, j'en ai marre d'enfermer mon cerveau, j'en ai marre que les cours bouffent ma motivation et mon inspiration. D'ailleurs tu sais quoi, j'arrête un peu après la licence. Je vais bosser. Certains diront que c'est irresponsable, qu'avec une misérable petite licence d'anglais, j'aurai rien, mais je veux, je peux. Et je veux, je veux être utile et ne plus avoir cette foutue impression que je stagne. Alors voilà, je vais me bouger les fesses et voir ce que ça donne pour un an. Je suis grande je fais ce que je veux, et j'aurai le temps de reprendre les études après, ou pas. Et puis tu sais quoi aussi, je relaisse pousser mes cheveux. Je vais galérer à trouver des coupes intermédiaires, peut-être passer par des carrés sympas, et puis des coupes longues avec mèche ou frange, on verra. Et puis quand j'en aurai marre, je repasserai au cours. Maintenant que je sais que ça me va, je vais alterner, héhé c'est bien pratique. Et puis tu sais quoi, il fait trop froid. J'arrive pas à croire que l'hiver est là, moi je suis restée à l'été 2010, été inoubliable et renversant. Mais le temps a avancé, et nous voilà en décembre. Maintenant j'espère que les jours, les semaines et les mois vont vite s'écouler, et qu'on arrivera bien vite à juin. Parait-il que l'on ne s'est pas vus depuis bien longtemps. Et tu sais quoi, il faudrait y remédier. Il est 03h48 et je pleure d'avance. Je me lève à 7h30. Je vais souffrir... Et c'est une semaine de fou qui m'attend, avec un contrôle chaque jour jusqu'à jeudi. A partir de ce jour je me considèrerai en vacances jusqu'aux vraies vacances où je devrai me remettre à réviser. En attendant, je vais me bourrer la gueule avec mes copines, parce qu'on en a bien besoin. En attendant aussi, j'espère que l'on se verra. Tandis que j'écris, il y a une pute de puce qui me nargue en sautant juste devant l'écran. Quelle lâche ! Bon. Apparemment un petit fourbe m'a jeté du sable magique et la fatigue m'envahit. C'était cool en tout cas de revenir ici. Je te lance des millions de bisous, à toi d'en rattraper le maximum ;-)
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.232) si quelqu'un porte plainte.
Je crois que cette article pourrait bien être le dernier que j'écris, sincèrement. Oui je pourrait m'arrêter d'écrire une fois que les derniers mots de cet articles seront écrits. Alors soyons honnête un instant, avec Toi, avec Moi, avec Nous. Je ne sais déja plus écrire, les mots ne sortent plus aussi facilement qu'auparavant, le manque d'entrainement, me diras-tu ? Et si c'était plus profond que ça ? Et si tout simplement je venais de perdre ma plus grande source d'inspiration ? Tout ce que j'ai pu écrire je l'ai puisé à l'encre de tes yeux. Et maintenant écrire pour qui ? Pour quoi ?
Je prends une dernière fois la plume, pour ainsi dire, pour t'écrire à toi, ma seule véritable lectrice. Poser ces mots est pourtant difficile, plein de sens, d'émotions mais je vais le faire te dire tout ce que je ne t'ai pas dis. Comme promis plus haut soyons honnête, il y quelques temps déja que j'aurai du l'être. Si je t'écris c'est en réponse à ce que tu m'as écris. Comme au bon vieux temps, tu m'écris et je te réponds. Pour une fois ma réponse ne se fera pas attendre. Non je prends directement le temps de t'écrire pendant que l'émotion est encore intacte, vivace.
Je ne t'en veux pas, et je ne t'en voudrais jamais.
Je pourrais m'arreter là ce serait sans doute suffisant pour la plupart des gens, mais nous n'avons jamis été comme la plupart des gens. Il a toujours fallu qu'on en fasse qu'a notre tete. Que nous écoutions pas les autres, ces autres qui ne faisaient que voir en superficie, que juger leurs propres préjugés, sans savoir. Non nos n'avons jamais laissé leur médisances nous atteindre. Et pourtant combien de fois nous a-t-on répété les memes choses ? "Mais arrete tu l'as fait souffrir", "mais arrete de t'accrocher à lui ça sert à rien !" Nous étions un Nous, notre identité même n'avait de sens que parce que l'autre était là. Non je n'étais pas un simple boudin, j'étais TON Boudin, le Boudin de Chacale. Pas un brin d'herbe et une petite fleur mais bien un Brin de Fleur. Un Youyou d'un Youyoute et Inversement. Nous nous abandonnions à l'autre jusqu'a en devenir une partie, à en devenir le propre reflet, la propre ombre. Laisse moi devenir l'ombre de ton ombre, l'ombre de ta main. Passion dévorante, tu me rongeais, m'emprisonnais, me gardais prêt de toi, et je te contrôlais, t'empechais de vivre, te retenais prêt de moi. Voila ce que nous faisions dans les pires des cas. Mais c'était comme ça, nous ne pouvions pas laisser partir cet autre nous, cette personne pourtant si différente, si destructrice et qui nous faisait tant de bien. Car oui nous avons souffert, ne le nions pas nous nous sommes fait du mal, mais ô combien tu m'as fais du bien. Tu m'as compris, tu m'as assagie, tu as calmé une partie de mes angoisses. Tu m'as fais renaitre. Toi qui m'as percé un nu, que serais-je devenu sans toi ? Mais voila comme nous n'aimons pas que les choses restent trop les mêmes hé bien les choses ont fini par changé.
Voila que tout change qu'un élément impossible, une perturbation imprévisible arrive. Non c'était impossible, aux yeux de tout le monde et aux miens. Jamais je n'avais imaginé que cela se passerait. C'était par pur égoisme, sans doute. Par orgueil et prétention sans doute, mais surtout par inconscience. Je ne voulais pas que les choses changent, je voulais que tout reste comme ça, sans penser à toi, sans penser que quelqu'un pourrait tout faire changer, sans imaginer ne serait-ce qu'un instant que cela puisse se passer comme ça. Et pourtant je suis là à t'écrire. Oui les choses sont arrivés, tu es enfin heureuse en couple. Et moi pauvre con je reste là.
Oui je reste là sur le trottoir, à te regarder partir et je ne t'en veux pas. Aussi terrible que puisse paraitre mes mots, aussi pesants soient-ils je ne t'en veux pas. Pourquoi t'en voudrais-je ? Ton bonheur devrait largement me suffir. Mais plus que pourquoi, comment pourrais-je t'en vouloir ? Tu m'as donné 4 ans de ta vie, tu m'as offert jusqu'à tout ce qui fait de toi qui tu es. Tu t'es offerte à moi et je n'ai pas su te le rendre,comme tu l'attendais. La vérité c'est ça, uniquement ça je ne t'ai jamais rendu ce que tu attendais de moi. Je t'ai pourtant aimé, je t'ai offert ce que je pouvais mais ce n'était pas ce qu'il te fallait, ou plutôt ce n'est plus ce qu'il te faut. Je t'ai aimé à ma façon, ne prenant que le meilleur. Mais maintenant quelqu'un va te donner le meilleur de lui et te rendre tout ce que tu mérite.
Prends tout, ne laisse rien,réclame à la vie ce que je t'ai refusé, soit heureuse et oublie moi. Pars si il le faut, je ne t'oublierai pas, j'apprendrais à vivre avec ton absence, ton souvenir me tiendra compagnie quand tout cela sera trop lourd, et puis peu à peu je reprendrais le dessus. Cette fois les rôles sont inversés. Mais ne te gêne pas pour moi, ne te prive plus jamais pour moi.
Cet article est un aveu de ma propre impuissance. Et puis merde je t'aime ! Au revoir ma Cacale je serais toujours là !
Et puis rassure toi j'vais pas rester dans ma petite tristesse, j'ai jamais aimé etre triste.
N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.232) si quelqu'un porte plainte.